© afp.
Les retombées économiques directes et indirectes du mariage princier de Monaco ont été estimées à 29 millions d'euros par l'Institut des statistiques monégasque (Imsee), a indiqué mardi le ministre d'Etat Michel Roger lors d'une conférence de presse.
© afp.
Les retombées économiques directes des noces princières ont été chiffrées à 14,9 millions d'euros, les retombées indirectes immédiates à 4,6 millions. Les retombées indirectes sur le long terme ont été, elles, estimées à quelque 9 millions.
Les retombées directes sont les dépenses liées à l'organisation qui ont été effectuées en Principauté. Les retombées indirectes ont été générées par les visiteurs et participants aux différents événements organisés à l'occasion des noces.
Selon le ministre d'Etat, concernant les retombées directes, "76% des dépenses liées à l'organisation ont bénéficié à des entités économiques locales", principalement dans l'hôtellerie, la restauration, les prestataires de services et la fourniture d'équipements. Sur les 4,6 millions d'euros de retombées indirectes, 2,5 millions sont allés à la restauration, 1,5 à l'hôtellerie, 0,6 million aux produits dérivés (objets, timbres, etc.).
Le mariage du prince Albert II et de Charlene Wittstock les 1er et 2 juillet a coûté 19,578 millions d'euros, à charge de 9,178 millions pour l'Etat monégasque et 10,4 millions pour le Palais, a précisé M. Roger.
Quelque 800 personnalités internationales ont été invitées au mariage religieux le 1er juillet et 500 d'entre elles conviées à un dîner gastronomique signé Alain Ducasse, servi sur une immense terrasse construite tout spécialement pour l'occasion. (belga)


