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L'Hexagone ne parle plus que de ça. L'insulte de Samir Nasri lancée depuis le terrain à l'encontre d'un journaliste de l'Equipe occulte le match nul
des Français contre l'Angleterre et perturbe quelque peu la préparation du match capital des Bleus face à l'Ukraine, vendredi prochain. De quoi agacer Laurent Blanc, le sélectionneur, qui va toutefois en toucher un mot au joueur.
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La France n'avait pas besoin de cela. Et réduit à néant l'opération séduction (calculée) menée par tout son staff afin de redorer une image ternie depuis le Mondial sud-africain. Laurent Blanc, le sélectionneur des Bleus, a pourtant tenté de minimiser l'incident dès le coup de sifflet final du match mais surtout, ce mardi, où il a affiché en conférence de presse un certain agacement face à l'insistance des journalistes présents.
"Chez vous aussi"
"Vous êtes bien gentils, je suis là pour parler de l'Ukraine et de l'Angleterre", a-t-il répondu. J'ai dit ce que j'avais à dire, point. Je vous signale qu'il n'y a pas si longtemps un grand journal avait titré un éditorial "fermez-la". Donc ça existe aussi chez vous", faisant allusion au quotidien L'Equipe, auteur de ce titre destiné aux joueurs français à qui il reprochait une trop grande volubilité.
Si face à la presse, Laurent Blanc tente d'étouffer l'affaire, il a néanmoins concédé vouloir s'entretenir avec le joueur qui, de son côté, avait reconnu le caractère inapproprié de la formulation, sans la regretter. "Samir, après le match, je après le match, je ne l'ai pas vu car il était au contrôle anti-dopage et il est rentré plus tard. J'aurai une conversation avec lui." Nasri, de son côté, sera certainement très attendu lors d'un prochain point presse. À moins qu'il soit décidé en interne de le tenir à l'écart des médias.


