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La ministre de la Justice, Annemie Turtelbbom, a affirmé jeudi à la Chambre qu'il n'est pas admissible que la famille du superviseur de la STIB mortellement agressé en avril ainsi que son avocat n'aient pas été avertis de la libération sous conditions du meurtrier présumé.
La ministre a ajouté qu'elle demandera au collège des procureurs généraux d'examiner si le parquet ou le service d'accueil des victimes pourraient jouer un rôle à l'avenir dans l'information des victimes.
Mme Turtelbbom (Open Vld) a rappelé que la loi sur la libération conditionnelle donne au juge d'instruction le pouvoir de décider en toute indépendance de mettre fin à la détention d'un prévenu. Elle répondait ainsi à des questions de Filip De Man (VB) et Michel Doomst (CD&V).


