Bart De Wever se compare à Homer Simpson
"Quand je vois Homer en sous-vêtements dans le fauteuil avec son paquet de chips, j'ai parfois l'impression de me regarder dans le miroir", a avoué Bart De Wever.
Pour la ressemblance physique, certains compareraient plutôt Bart De Wever au personnage de Martin, l'élève surdoué et fayot.
Pendant son temps libre, Bart De Wever, président de la N-VA, aime se détendre devant un épisode de la série télé américaine
Les Simpson, rapportent les médias flamands.
"J'ai regardé la série quotidiennement pendant plusieurs années", a confié le politicien de 38 ans, qui l'a découverte lorsqu'il était encore assistant à l'université, précisant apprécier les références culturelles, politiques et littéraires qui se glissent dans les histoires, au-delà de l'humour subtil et de la critique sociale caractéristiques du dessin animé.
Adepte des 3 S: Snack, Slip, SofaLorsqu'il s'agit d'indiquer son personnage préféré, Bart De Wever ne choisit pas Bart, mais bien Homer, le père de famille rondouillard, accessoirement loser né. "Je dois l'avouer: quand je vois Homer en sous-vêtements dans le fauteuil avec son paquet de chips, j'ai parfois l'impression de me regarder dans le miroir", a osé reconnaître le leader flamingant. Il chérit également Monsieur Burns, le vieux propriétaire de la centre nucléaire de Springfield, un personnage qui lui parle pour l'humour à tonalité politique qu'il amène régulièrement.
Sujets d'actualitéA l'occasion des 20 ans de la série, la chaîne VT4, qui diffuse
Les Simpson tous les soirs de la semaine, invite des "BV" à évoquer leur épisode préféré. Celui de Bart De Wever n'est autre que
Much Apu About Nothing, un épisode de 1996 dans lequel un référendum est organisé au sujet de l'expulsion des immigrés en situation d'irrégularité, sujet jugé très actuel par le politicien. "A Anvers, ils sont occupés avec un référendum et une régularisation. Dans les Simpson, ils utilisent ce référendum comme subterfuge. Juste au moment où on pense que le bien va triompher, le parti avec les arguments les plus stupides l'emporte", se rappelle De Wever. (SC)