"L'avenir du pays se joue en cent jours"

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Par: rédaction
1/11/09 - 13h55

"Le moment est grave", a résumé sur RTL-TVI le vice-Premier ministre fédéral Guy Vanhengel (Open Vld) à propos de BHV au sujet duquel il ne reste plus, selon lui, qu'environ quatre mois pour négocier. "Il reste cent jours. L'enjeu est l'avenir du pays".
 
A l'échéance du conflit d'intérêt germanophone, il reste matériellement une dernière possibilité d'encore retarder les choses. La Région de Bruxelles-Capitale entrerait alors dans la danse. "Tout ce qui peut aider à une solution ne doit pas être rejeté", ont remarqué les représentants du cdH, d'Ecolo et du MR. Commentant cette opportunité de voir la Région bruxelloise déclencher à son tour un conflit d'intérêts, le ministre régional Emir Kir (PS) a estimé que "jouer avec Bruxelles, c'est jouer avec l'avenir de la Belgique".
 
Au-delà de la question de BHV, M. Kir a souligné combien Bruxelles "est dans les problèmes" et combien il faut dès lors "l'aider, la refinancer".
 
Quant à BHV, les francophones disent appeler à une "solution négociée". L'enjeu se trouve au sein du CD&V, a résumé le sénateur de Communauté Marcel Cheron (Ecolo). Il faudra savoir qui d'entre Herman Van Rompuy, le Premier ministre "à la logique plus sympathique" et qui fait montre d'une "vraie volonté politique", ou du député flamand Ludwig Caluwé, tenant d'une scission unilatérale rapide de BHV, l'emportera.
 
Pour Didier Gosuin (MR-FDF), il revient aux néerlandophones de formuler des propositions d'apaisement. "C'est celui qui met le feu à la grange qui doit apporter l'eau pour l'éteindre", a-t-il fait valoir. (belga)

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