"Le chômage à vie, c'est l'assurance-vie du PS"

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Par: rédaction
25/01/10 - 11h15

Rudy Aernoudt lance son parti populaire avec Michaël Modrikamen. Et pour son premier congrès, le parti a choisi la ville de Charleroi, un pied de nez aux Socialistes.

Charleroi
"Charleroi est la région avec le plus gros potentiel au départ. Il y a cent ans c'était la région la plus riche du monde" explique Rudy Aernoudt au journal Vers L'Avenir. "Si ce n'est plus le cas, ce n'est pas la faute aux carolorégiens mais au système".

Plus d'opposition
Pour le politicien, il y a un réel problème en Wallonie. "Tous les partis francophones sont actuellement au pouvoir à un niveau ou à un autre. Donc il n'y a plus d'opposition. Or une démocratie sans opposition n'existe pas".

Elio Di Rupo, c'est le populisme
Rudy Aernoudt se défend également d'avoir crée un parti populiste ou d'extrême-droite. "Ce ce que nous disons, c'est qu'il faut travailler davantage. Nous disons que quelqu'un qui est au chômage depuis plus de trois ans doit faire quelque chose pour la communauté" dit-il au journaliste de Vers L'Avenir."Le populisme c'est Elio Di Rupo qui dit que le chômeur ne doit pas chercher du travail. Le chômage à vie, c'est l'assurance-vie du PS" ajoute Rudy Aernoudt.

Daerden choque
Et le politicien n'est pas tendre avec le PS. "Le problème de la Wallonie n'est pas le socialisme mais un vieux socialisme. L'histoire de Daerden, on en parle toutes les deux semaines, ça ne choque plus personne. Mais c'est choquant. C'est ce qu'il faut changer". (CB)

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