Smet prêt à collaborer avec les francophones

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Par: rédaction
3/02/10 - 18h39

Le ministre Pascal Smet, chargé de Bruxelles au sein du gouvernement flamand, a regretté mercredi devant le parlement flamand que la question de la sécurité à Bruxelles se soit embourbée dans des chamailleries auxquelles il a implicitement reconnu avoir lui-même participé. Il a appelé la Région bruxelloise et la Communauté française à trouver des solutions avec la Communauté flamande. Tous les partis flamands semblent d'accord pour dire qu'un plan d'action doit être appliqué à Bruxelles.
 
M. Smet a reconnu que des mots "durs" avaient été échangés, notamment avec le ministre-président bruxellois Charles Picqué.
Il a dit souhaiter mettre un terme à cette querelle. "J'oublie et je pardonne", a-t-il dit, estimant qu'il s'agissait de l'intérêt de la ville de Bruxelles et non d'une affaire entre Charles Picqué et lui.
 
Pascal Smet a ajouté qu'il souhaitait conclure un pacte avec la Région bruxelloise et la Communauté française dans plusieurs domaines, comme celui de l'enseignement. Mais dans ce cas, le Parquet de Bruxelles doit d'urgence collaborer aux efforts de lutte contre le décrochage scolaire, a-t-il dit, appelant la ministre de l'Enseignement obligatoire francophones Marie-Dominique Simonet à inciter avec lui le Parquet à mieux collaborer.
 
D'après le ministre flamand, il apparaît qu'à Bruxelles, 617 jeunes ne sont inscrits dans aucune école. L'ensemble des formations du parlement flamand se sont montrées partisanes d'une sorte de concertation au sommet sur Bruxelles. Toutes ont également semblé défendre l'option d'une fusion des zones de police dans la capitale, à l'exception du député francophone Christian Van Eycken (UF). (belga/chds)

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