Un lien avec le dépeceur de Mons peu probable

Découverte de sacs, 1997.
La plupart des éléments évoqués par l'auteur des lettres accusant le docteur Jacques Antoine d'être le dépeceur de Mons ne correspondent pas au dossier, indique mardi le journal Le Soir. Les enquêteurs vont chercher le lien mais doutent d'en trouver un, ajoute le quotidien.
 
Le dénonciateur, qui est, selon La Dernière Heure, le fils du médecin, avance des éléments factuels qui ne correspondent pas au dossier, indique Le Soir. Il fait état du passage régulier du Dr Antoine à Knokke-Heist entre 1985 et 1995, établissant un lien avec le dépeceur qui utilisait des sacs-poubelle de la commune. Hors, les sacs utilisés par le dépeceur provenaient d'un lot refusé qui aurait dû être détruit et qui s'est retrouvé dans une solderie à Mons.
 
Alors que l'auteur des lettres évoque la passion pour les armes du docteur, aucune des victimes du dépeceur n'a été tuée par arme à feu, rappelle Le Soir. Un témoin du dépôt des sacs macabres en mars 1997 à Cuesmes avait déclaré avoir vu une camionnette blanche alors que le médecin disposait à cette époque d'une voiture extrêmement voyante, selon l'auteur des lettres.
 
Enfin, il est peu probable que le médecin, à la position financière assurée, ait tenté à deux reprises dans la nuit de la disparition de Jacqueline Leclercq, du 22 au 23 décembre 1996, de retirer d'un Bancontact les maigres dépôts de la victime.
 
Depuis le début de l'enquête sur le dépeceur, pas moins de 1000 dénonciations ont été enregistrées. (belga)
09/02/10 07h43
printIcon Version imprime       mailIcon envoyer à un(e) ami(e)     

Votre avis nous intéresse!

Partagez votre opinion avec plus de 80.000 visiteurs

 

© De Persgroep Publishing. Tous les droits réservés. Lisez les conditions d'utilisation


acap enabled
Mediargus
Metriweb