Le délégué général aux droits de l'enfant en Communauté française, Bernard De Vos, a estimé inopportune mercredi sur la Première (RTBF) la proposition du président du Sénat Armand De Decker qui demande des centres de jeunes encadrés par des militaires pour enrayer la montée de la violence à Bruxelles. "Bruxelles n'est pas en état de guerre", a-t-il dit.
"Chacun son métier"
Selon le délégué aux droits de l'enfant, le rôle de l'armée n'est pas d'éduquer les jeunes. "Chacun son métier", a réagi mercredi Bernard De Vos qui regrette la prise de position sécuritaire de M. De Decker. "Les jeunes délinquants n'ont pas exclusivement besoin de force et d'autorité, ils sont avant tout précarisés", a-t-il dit, estimant qu'il fallait agir en matière d'éducation, de logement et d'emploi. (belga)
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