Didier Reynders est toujours aussi proche de Nicolas Sarkozy. A Paris pour quelques jours, le président du MR ne rencontrera cependant pas son "ami" Nicolas en voyage à New York. Interviewé par les journaux du groupe Sud Presse, le ministre belge des Finances a réaffirmé son soutien au président français.
"Nicolas Sarkozy a quand même connu un certain nombre de succès", explique Reynders en évoquant la récente défaite du parti du président français. "J'étais très heureux qu'il soit à la réunion de l'Eurogroupe et au Sommet européen à Bruxelles. Avec Merkel, il a pris une bonne décision dans le dossier grec. J'étais aussi heureux de son implication dans le dossier Dexia et celui de BNP Paribas au sujet de Fortis. C'est Sarkozy qui a provoqué la désignation d'Herman Van Rompuy à la tête de la présidence de l'Union européenne".
Selon Didier Reynders, le vote sanction envers Nicolas Sarkozy n'est pas significative. Tous les chefs d'Etat souffrent de ce phénomène. "Regardez la situation aux Etats-Unis avec Barack Obama. Lui aussi est malmené. Sarkozy ne vit pas un phénomène neuf", indique Didier Reynders au journaliste de Sud Presse. "Traditionnellement, le président est souvent mis en difficulté à mi-mandat". (CB)


