Olivier Maingain considère l'élargissement de Bruxelles comme "la priorité des priorités".
Pour Elio Di Rupo, l'élargissement de Bruxelles "permettrait une stabilisation du pays à long terme".
D'après Joëlle Milquet les francophones doivent être en mesure de poser des "limites claires, fermes et collectives".
Les représentants des partis francophones se sont retrouvés jeudi vers 11h pour tenter de déterminer une position commune à l'approche des négociations institutionnelles. La réunion, qui se voulait discrète, se tient dans un bâtiment du cabinet du ministre des Finances, au n°9 de la rue de la Loi.
A son arrivée, le président du FDF, Olivier Maingain, a insisté sur la nécessité d'un élargissement de Bruxelles qu'il considère comme "la priorité des priorités". Il s'est d'ailleurs réjoui de voir que cette préoccupation était désormais largement partagée. "C'est en tout cas un élément extrêmement important qui permettrait une stabilisation du pays à long terme", a commenté quant à lui le président du PS, Elio Di Rupo.
La réunion ne devrait néanmoins pas déboucher ce jeudi sur le texte définitif d'une position commune. Selon M. Di Rupo, les représentants des partis francophones pourraient s'accorder sur une "table des matières" sur laquelle se pencheraient ensuite des groupes de travail. "Nous allons surtout organiser une méthode de travail", a indiqué la présidente du cdH, Joëlle Milquet. D'après elle, à l'aube des négociations sur une réforme de l'Etat, les francophones doivent être en mesure de poser des "limites claires, fermes et collectives". (belga)


