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La sécurité sur les autoroutes prime et la densité de population à Anvers n'est comparable à aucune ville wallonne. Telle est la réaction du ministre wallon des Travaux publics, Benoît Lutgen, à l'autorisation par la Région flamande de la circulation sur la bande d'arrêt d'urgence.
La Région flamande autorise à partir d'aujourd'hui/mercredi, pour la première fois, l'utilisation de la bande d'arrêt d'urgence d'une autoroute par les usagers lors des heures de pointe, afin de fluidifier davantage le trafic.
C'est l'autoroute E313 Anvers-Liège qui a été choisie pour cette expérience, entre le ring de la métropole et la localité de Ranst. Le centre flamand pour la circulation (Vlaams Verkeerscentrum) estime que les files peuvent ainsi être réduites d'un quart.
Le ministre Benoît Lutgen a demandé il y a environ trois semaines à la Sofico (Société wallonne de financement complémentaire des infrastructures) une étude sur la faisabilité ou non de la circulation sur la bande d'arrêt d'urgence.
Pour le ministre, cependant, deux éléments priment. Primo, sur le plan de la sécurité, cette bande doit rester réservée aux véhicules de secours. Secundo, d'après Benoît Lutgen, cette autorisation est plus adaptée à la ville d'Anvers, de par la densité de population qui y travaille et qui y vit, et qui n'est en rien comparable à celle dans les villes wallonnes. (belga)


