Les Flamands ne profitent pas tous du faible taux de chômage

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Par: rédaction
20/10/11 - 16h09

Le chômage en Flandre est principalement un phénomène urbain, avec un taux pratiquement deux fois plus élevé dans les cinq villes les plus concernées (Anvers, Gand, Genk, Maasmechelen et Renaix) que la moyenne régionale au cours de la dernière décennie, révèle une étude publiée jeudi.
 
Les chercheurs, qui ont réalisé cette enquête intitulée VIONA, ont conclu à un "fonctionnement dual" du marché du travail flamand. Selon cette étude sur les "différences régionales dans l'offre et la demande en matière d'emploi", le fossé s'est accru entre le chômage urbain et celui qui touche les autres régions flamandes.
 
Des villes comme Anvers et Gand connaissent à la fois un taux de chômage élevé et un grand nombre de demandes d'emploi, ce qui caractérise un dysfonctionnement du marché de l'emploi. La Côte et le Limbourg sont par contre caractérisées par un taux d'emploi relativement bas et un faible taux de chômage, mais les auteurs de l'enquête s'attendent à une amélioration.
 
La Flandre occidentale (à l'exception de la bande côtière), la Flandre orientale et le Brabant flamand ne connaissent qu'un taux de chômage bas.
 
L'étude prédit que le chômage continuera à reculer dans les prochaines années en Flandre, passant de 7,2% en 2010 à 6,2% en 2015.
 
Mais les différences entre communes vont encore s'accroître, principalement à Anvers et Bruxelles, alors que les villes de Genk et de Maasmechelen verraient leur situation s'améliorer. Les auteurs de l'enquête s'attendent aussi à ce que les problèmes d'Anvers et de Bruxelles s'étendent aux communes voisines. (belga)

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