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"Sur base de ce que nous avons actuellement sous les yeux, on peut difficilement qualifier cet accord d'équilibré. Nous avons la nette impression que les travailleurs et les allocataires devront payer la note", indique samedi le syndicat libéral CGSLB en réaction à l'accord conclu par le formateur Elio Di Rupo et les six négociateurs. FGTB et CSC n'ont pas souhaité réagir pour le moment.
Le syndicat libéral reconnaît qu'il faut un gouvernement, "car sinon, nous saignerons encore plus sur les marchés financiers". "Mais à première vue, l'accord contient des économies énormes -la CGSLB parle de 42%- qui étrangleront notre économie." Le syndicat dit ne presque pas voir de stratégies pour réaliser la croissance. Il craint "que nous allions vers un gouvernement branlant sans programme solide destiné à restaurer la confiance".
Avant une réaction plus construite, la CGSLB veut d'abord étudier les textes des accords. Sollicitées par l'Agence Belga, la FGTB et la CSC, les syndicats socialiste et chrétien, n'ont pas souhaité s'exprimer dans l'immédiat.
Anne Demelenne, secrétaire générale de la FGTB, et Claude Rolin, son homologue de la CSC, seront cependant dimanche l'une à Mise au Point (RTBF) et l'autre sur le plateau de Controverse (RTL-TVI), conformément aux engagements qu'ils avaient pris plus tôt cette semaine, ont précisé leurs porte-parole. (belga)


