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L'UFAPEC et la FAPEO, les fédérations d'associations de parents en Fédération Wallonie-Bruxelles, regrettent la décision des TEC de rendre les conditions d'accès au ramassage scolaire plus strictes. Elles indiquent avoir elles-mêmes formulé des propositions à ce sujet l'année passée mais ne pas avoir été entendues.
L'Union Francophone des Associations de Parents de l'Enseignement Catholique (UFAPEC) et la Fédération des Associations de Parents de l'Enseignement Officiel (FAPEO) sont critiques par rapport à la décision des TEC de ne plus permettre aux enfants habitant à moins d'un kilomètre de leur école de bénéficier du "transport de carence". "Un enfant est égal à un enfant", estime Hakim Hedia, président de la FAPEO. "Il faut rétablir l'équité dans l'enseignement et surtout ne pas prendre une partie des enfants en otage", ajoute-t-il.
Les TEC ont notamment expliqué cette décision avec l'objectif de rendre le transport des enfants de l'enseignement spécialisé plus efficace. Une justification qui ne plaît pas au président de l'UFAPEC, Pierre-Paul Boulanger. "C'est effectivement parfois un problème mais nous avions proposé de séparer le transport des enfants de l'enseignement normal de celui des enfants de l'enseignement spécialisé. Nous n'avons malheureusement pas été entendus", déplore-t-il.
Les deux associations siègent à la commission wallonne des transports scolaires. L'année passée, elles indiquent avoir présenté, en concertation avec les autres acteurs de l'enseignement, un projet d'arrêté ministériel au ministre Philippe Henry, en charge de la Mobilité, pour régler ce problème. "Monsieur Henry s'est assis dessus!", tonne Pierre-Paul Boulanger.
Le nombre d'enfants qui ne pourront plus bénéficier du transport de carence à partir du mois de septembre n'est pas encore déterminé, indiquent les TEC.


