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Le président de la N-VA, Bart De Wever, a justifié jeudi par un agenda chargé son absence - une de plus, critiqué jusque dans son camp - mercredi au parlement flamand lors d'un débat sur l'enseignement.
"Apparemment, plus aucun débat ne peut avoir lieu sans que je n'y sois", a dit le leader nationaliste flamand lors de l'émission De Ochtend de la VRT-radio.
"La plupart du temps, je suis dans les parages. Mais hier, j'étais en retard", a-t-il ajouté en s'étonnant des réactions causées par son absence lors de la séance plénière du parlement flamand consacrée à l'enseignement.
M. De Wever a souligné que la présidence d'un parti comportait beaucoup d'obligations alors que le travail parlementaire fonctionne au ralenti.
De Croo égratigné
Il a au passage dénoncé l'attitude du président de l'Open Vld, Alexander De Croo. "De Croo vient au parlement (flamand), où il ne siège pas pour dire à la télévision que je ne suis pas là", a-t-il souligné.
Mercredi, une députée de la N-VA, Vera Celis, avait pourtant laissé entendre qu'elle estimait que M. De Wever aurait dû participer au débat sur l'enseignement.
Le président de la N-VA a aussi brillé par son absence au Sénat lors des discussions sur la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV). Il avait répondu aux critiques en parlant d'attaque "au ras des pâquerettes" et de "coups sous la ceinture".


