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La ministre de l'Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet "espère poursuivre l'effort" entamé pour revaloriser la fonction de directeur du primaire, a-t-elle réagi vendredi à l'avis du Conseil de l'éducation et de la formation (CEF).
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Dans le dernier accord sectoriel (2011-2012, signé par quelques syndicats seulement), le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles avait accru l'effort de rattrapage de l'écart barémique persistant entre les directeurs du fondamental et ceux du premier degré du secondaire, a rappelé le cabinet de la ministre.
Limité lors des précédents accords sectoriels à un dixième sur deux ans, ce rattrapage est passé à deux dixièmes sur 2011-2012. "On espère poursuivre l'effort. Certains le jugeront insuffisant, mais il faut tenir compte de l'ensemble des demandes et de la situation budgétaire difficile" en Communauté française, commente-t-on au cabinet de Mme Simonet.
Débordés par les tâches en tout genre, les directeurs réclament aussi une aide administrative. En 2011, ils en avaient reçu une indirecte, via la nomination de cent puéricultrices, qui doivent libérer des moyens "APE" (aide à la promotion de l'emploi) pour 68 psychomotriciens. Mais ils n'avaient rien obtenu en aide administrative directe, actuellement limitée à un temps plein pour 1.000 élèves alors qu'ils en réclament un pour 500 élèves).
Cette question sera aussi au coeur des négociations du prochain accord sectoriel (2013-2014), qui débutent à l'automne, fait observer le cabinet Simonet, rappelant une nouvelle fois la situation budgétaire difficile. La seule solution est d'en sortir "par le haut", fait-on valoir, rejetant toute volonté concurrentielle entre enseignants et directeurs.
- "Il faut aider les directeurs d'école"



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