Les agents de la prison de Saint-Gilles ont repris le travail, mardi à 06h00, a indiqué le délégué syndical CSC Jimmy Verlez. Ils étaient entrés en grève depuis jeudi 18h00, dès la sortie de leur assemblée générale.
Une vingtaine de personnes de la police locale en journée et une dizaine de fédéraux la nuit ont assuré la relève mardi sans souci particulier, a précisé la porte-parole de la police de la zone Midi Marie Verbeke. Deux gardiens de la prison de St-Gilles avaient été blessés dimanche lors d'une agression physique par un détenu. Vendredi, une rébellion lors d'un transfert avait également participé à créer un climat d'insécurité au point que des membres du personnel administratif avaient préféré cesser de travailler.
Cette dernière action prolongée s'inscrit dans la continuité d'un mois de grève, chaque lundi et vendredi depuis début juillet. "Notre accord de novembre stipulait que nous pouvions passer de nos 600 places à 740, mais nous atteignons régulièrement les 800 détenus", explique Jimmy Verlez. "Nous ne voulons pas accueillir les détenus de la prison de Forest qui devront changer d'établissement pénitentiaire depuis la décision de la bourgmestre."
Une assemblée générale se tiendra à 13h30 pour décider de mettre fin ou non au mouvement général de grève et d'accepter la proposition de la direction de réévaluer le fonctionnement interne en commun.



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