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L'Europe reconnaît l'impact de la maladie de la langue bleue

L'Europe reconnaît l'impact de la maladie de la langue bleue. C'est pourquoi le plafond de l'intervention européenne sera relevé, mais on ne sait pas encore clairement jusqu'à quel point. C'est ce qu'ont indiqué lundi le ministre flamand de l'Agriculture Kris Peeters et la ministre fédérale de l'Agriculture Sabine Laruelle après le Conseil européen de l'Agriculture qui se tenait à Bruxelles.

La Commission européenne rembourse entièrement le vaccin contre la maladie de la langue bleue et rembourse à moitié les frais d'administration, tout comme la Commission l'avait décidé auparavant. On travaillait alors cependant avec un plafond plus bas, en réalité un montant forfaitaire de 0,50 euro par vaccin. Pour son inoculation on prévoyait un plafond d'un euro par bovin vacciné et de 0,15 euro par mouton vacciné.

"Dans ces montants on ne tenait pas compte des coûts réels et des coûts par Etat membre", explique Kris Peeters. Une critique relayée ce lundi par quatorze Etats européens. Si les coûts réels s'avèrent plus élevés que par exemple 1 euro par bovin, le plafond de la Commission européenne sera adapté. "C'est une évolution positive", estime le ministre Peeters. Aucun chiffre n'a toutefois été révélé concernant le montant de ce nouveau plafond.

En ce qui concerne la demande d'un dédommagement économique pour les secteurs touchés, la Commission européenne a répondu par la négative. "La Commission comprend la gravité de l'affaire, mais n'est pas en faveur de mesures de soutien du marché. Entre autres parce qu'il n'y avait pas d'obligation d'abattage", conclut Kris Peeters.

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