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La direction de la police reconnaît le manque d'effectifs

Le commissaire général Fernand Koekelberg cite des chiffres allant de 1.300 à 1.500 personnes pour les polices locale et fédérale. Selon lui, la situation est connue par le ministre de l'Intérieur et elle sera abordée lors de la confection du budget.
Les polices locale et fédérale font face à un manque de personnel de 1.300 à 1.500 personnes, a reconnu dimanche Fernand Koekelberg, le commissaire général de la police fédérale, en réaction à l'annonce, samedi par le syndicat libéral, d'actions pour notamment dénoncer le manque de personnel au sein de la police de la route.

M. Koekelberg partage le point de vue du syndicat en la matière. "Cela ne vaut pas que pour la police de la route", précise le commissaire général qui cite des chiffres allant 1.300 à 1.500 personnes pour les polices locale et fédérale. Selon lui, la situation est connue par le ministre de l'Intérieur et elle sera abordée lors de la confection du budget. Le plan national de sécurité (PNS) prévoit déjà 200 engagements par an pour cette législature afin de combler ce manque.

D'après le syndicat, les policiers soufflent eux-mêmes dans l'alcootest pour arriver au nombre de contrôles exigé. Cette affirmation n'a pas été confirmée par M. Koekelberg qui précise qu'il va contrôler cela dès lundi et que ce n'est pas acceptable.

Il reconnaît par contre qu'il y a peut-être eu moins de contrôles ces dernières semaines vu que la police ne sait pas de quoi sera fait le budget des prochains mois. "Il est dangereux de tout dépenser maintenant et de se retrouver sans moyens en août ou septembre", a-t-il déclaré.

Il serait par contre exagéré, selon lui, de dire que le manque de personnel met en danger la sécurité de la population. (belga/7sur7)

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