La composition du nouveau gouvernement Leterme Ier, et surtout le nombre des francophones dans celui-ci, laisse un goût très amer au CD&V. "C'était vraisemblablement le prix qu'il fallait payer pour avoir le poste de Premier ministre", dit samedi le député Roel Deysen dans plusieurs quotidiens flamands.
Lorsqu'Etienne Schouppe et Jo Vanderuzen ont expliqué jeudi la répartition des postes, ils ont été à peine applaudis. "Les critiques étaient si intenses et longues que nous ne sommes même pas arrivés au contenu de l'accord gouvernemental", dit l'ancien ministre CD&V Tony Van Parys.
Il précise que "nous serons loyal jusqu'au 15 juillet. Ce sera le test ultime. Mais pour la majorité d'entre nous - pas seulement les membres de la N-VA, également la majorité des membres du CD&V - il est déjà certain que cela n'ira pas. La Belgique a un problème structurel. Il n'est plus possible de trouver un accord dans ce pays. C'est la vérité". (belga)


