Des avantages sociaux en pagaille

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Par: rédaction
26/03/08 - 07h42

De grandes disparités apparaissent dans le rapport 2005 sur les avantages sociaux dans les écoles communales de la Communauté française, rapporte mercredi La Libre Belgique, tant dans l'organisation même de ces avantages sociaux que dans la manière de communiquer sur ceux-ci.

En 2001, le Parlement de la Communauté française adoptait un décret déterminant précisément et de manière exhaustive ce qui constitue un avantage social et enjoignant les communes, provinces, ainsi que la Commission communautaire francophone (Cocof) de Bruxelles de faire profiter des mêmes avantages que ceux qu'elles procurent aux écoles de l'enseignement officiel qu'elles organisent, les écoles libres de même catégorie situées sur leur territoire et qui en font la demande.

A la lecture du rapport portant sur l'année civile 2005, l'accueil des élèves avant et après la classe, la garderie du midi ainsi que l'accès aux piscines constituent les principaux avantages octroyés par les communes aux écoles qu'elles organisent. Du côté des provinces et de la Cocof, c'est sur l'organisation des cantines et des restaurants scolaires que se concentrent ces avantages. Si la grande majorité des communes ont annoncé octroyer des avantages sociaux, il n'en reste pas moins qu'une quinzaine d'entre elles n'ont pas rentré leur déclaration, entretenant ainsi l'opacité la plus complète, commente La Libre.

En outre, une bonne trentaine a fait une déclaration discordante avec les déclarations parallèles des écoles libres situées dans ces communes tandis que 10% octroient des avantages "sociaux" non repris dans le décret (classes vertes...). "Cela laisse la porte ouverte à des litiges entre communes et écoles libres qui estiment qu'il y a ainsi rupture de l'égalité de traitement entre élèves garantie par la Constitution et le décret de 2001", conclut La Libre. (belga)

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