Depuis le sommet informel des ministres européens des Affaires étrangères au mois de mars, à Brdo, en Slovénie, des commentaires se font entendre dans les milieux diplomatiques sur les connaissances linguistiques du secrétaire d'Etat Olivier Chastel (MR).
"Quelqu'un avec une telle fonction qui ne parle pas et comprend à peine l'anglais, c'est très difficile", souligne un diplomate mardi dans De Standaard.
Au cabinet du secrétaire d'Etat belge, on admet que son anglais doit être amélioré. C'est ce qu'affirme son porte-parole, qui précise qu'Olivier Chastel a étudié l'anglais et le néerlandais à l'école mais n'a pas beaucoup parlé ces langues depuis. "Deux fois par semaine, il suit des cours de langues et cela commence à porter ses fruits", ajoute le porte-parole.
Et de renvoyer au cas de Didier Reynders. Lorsqu'il est devenu ministre fédéral, il a décidé d'apprendre le néerlandais à un rythme accéléré. "Je ne pense pas que quelqu'un a encore aujourd'hui la moindre critique à formuler au sujet du néerlandais du président du MR", dit-on chez Olivier Chastel. (belga)


