"Est-ce une insulte de dire: Rendons le droit à chaque parent d'inscrire son enfant dans l'école de son choix?", s'interroge Marie Arena.
Dans un entretien publié samedi dans le journal Le Soir, Marie Arena, l'actuelle Secrétaire d'Etat de l'Intégration sociale, des Grandes villes et des Pensions, est revenue sur le décret Inscriptions instauré lorsqu'elle exerçait son mandat de ministre de l'Enseignement obligatoire au gouvernement de la Communauté française. "Il a hypercrispé les choses sur ma personne", indique-t-elle. "A côté, il y avait toute une politique ambitieuse, avec le Contrat pour l'école, près de 3.000 enseignants supplémentaires, ..."
Marie Arena a ajouté n'éprouver "aucun regret. Est-ce une insulte de dire: Rendons le droit à chaque parent d'inscrire son enfant dans l'école de son choix?", interroge-t-elle encore. "Contrairement à mes prédécesseurs à l'Enseignement qui ont fait du surplace, j'ai bougé. Les Libéraux ont préféré défendre les privilèges de certains dans certaines écoles. Marcel Cheron d'Ecolo a eu la même attitude". Dans cette interview, Marie Arena évoque la récente démission de Frédéric Laloux (PS), l'ancien secrétaire d'Etat associé à ses compétences ministérielles. "Il n'a pas eu sa chance", déclare-t-elle. "Que sait-on de la prestation du secrétaire d'Etat Bernard Clerfayt?"
La secrétaire d'Etat commente aussi l'intervention de Philippe Moureaux (PS) qui avait parlé d'erreur de casting concernant Frédéric Laloux. "Avant ces déclarations, Frédéric Laloux se demandait si on lui donnerait la possibilité de travailler", poursuit Marie Arena. "C'est bien d'avoir des avis différents mais dans un cas comme celui-ci, c'est mieux de s'exprimer à l'intérieur du parti". (belga)
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