Le gouvernement bruxellois a oublié les parkings dits de dissuasion dans sa politique de mobilité, a affirmé mercredi le député-bourgmestre d'Etterbeek Vincent Dewolf (MR).
D'après lui, il est possible de supprimer très rapidement 6.000 voitures dans Bruxelles en réalisant les extensions des parcs-relais existant, comme prévu depuis dix ans dans le plan Iris des déplacements.
Selon lui, il n'y a cependant pas un mot sur les parcs-relais dans le cadre du contrat de gestion conclu par la Région avec la STIB, alors qu'il s'agit de l'outil le plus utile pour encourager le navetteur à poursuivre son chemin en transports en commun, depuis l'entrée de Bruxelles.
Actuellement, ces parkings de dissuasion proposent 2.000 places de stationnement gratuites et non sécurisées. Le plan Iris des déplacements en a prévu 6.000 de plus. Pour Vincent Dewolf, il est temps de réaliser ces extensions, et de les sécuriser.
Pour financer l'opération, il a proposé mercredi d'utiliser en partie les moyens de l'accord de coopération Beliris, une formule de partenariat public-privé bien encadrée. Mais à ses yeux, il faut aussi faire payer un prix forfaitaire de 4 euros par jour et par véhicule assorti d'un libre parcours sur le réseau STIB pour ses occupants.


