Le ministre pour l'Entreprise et la Simplification administrative, Vincent Van Quickenborne (Open Vld), évalue le coût de la journée de grève à la SNCB à 40 millions d'euros pour les entreprises, peut-on lire mardi dans plusieurs journaux flamands et francophones.
M. Van Quickenborne estime que 4 navetteurs sur 10 utiliseront leur voiture ce mardi, ce qui provoquera la présence de 192.000 véhicules supplémentaires dans le trafic. Cela signifie que 1.128.000 travailleurs belges seront coincés dans les embouteillages une heure et demie. A raison d'un salaire horaire moyen de 23,5 euros, la perte économique se chiffre à 40 millions d'euros.
La grève aura aussi un impact environnemental. La grève et ses conséquences sur le trafic routier amèneront "10.000 tonnes de CO2 de plus dans notre air", prévient le ministre. "Cette grève coûtera tant sur le plan économique qu'écologique et elle est injustifiable", dit-il. (belga)


