"La langue n'est pas un obstacle pour jouer en périphérie"

La langue ne peut constituer un obstacle aux jeux des enfants de la périphérie bruxelloise, peut-on lire en Une du
Randkrant, le mensuel des habitants de la périphérie flamande paru en juillet, qui a interviewé une responsable du service flamand pour les plaines de jeux (VDS).
"Le fait que les enfants ne connaissent pas ou pas assez le
néerlandais, ne peut les empêcher de jouer", indique Stefanie Lefevre du VDS. Elle précise que le but du VDS est de faire en sorte que tous les enfants puissent passer de chouettes vacances à la plaine de jeux peu importe son milieu social ou la langue qu'ils parlent à la maison", poursuit-elle. M. Lefevre s'occupe notamment du projet "Taalspeler" qui encourage la stimulation linguistique au centre de jeu.
La question de l'emploi des langues dans la banlieue bruxelloise fait
ces derniers temps couler beaucoup d'encre. Pour rappel, la commune de Liedekerke (Brabant flamand) avait précédemment décidé de refuser d'accueillir des enfants ne parlant pas le néerlandais dans les plaines de jeux. Une décision qui a finalement été refusée par la région flamande. (belga)