Pour Armand De Decker (MR), un compromis équilibré qui rencontre les principales préoccupations des Flamands et des francophones sur le dossier Bruxelles-Hal-Vilvorde est possible à condition que chacun manifeste du respect pour l'autre et que chacun fasse une grande concession. Il ajoute qu'un compromis équilibré sur BHV débloquerait et rendrait plus aisées les négociations sur la réforme de l'Etat.
Le président du Sénat qui est aussi co-responsable du groupe de
négociation BHV avec le président de la Chambre Herman Van Rompuy (CD&V), a tenu à réagir vendredi aux informations de la presse flamande faisant état d'une déclaration du premier ministre Yves Leterme devant le groupe parlementaire de son parti selon laquelle il faut envisager la possibilité d'un échec des négociations sur la réforme de l'Etat et BHV.
"En ce qui concerne le dossier de BHV, je sais qu'un compromis
équilibré qui rencontre les préoccupations des francophones et des
Flamands est possible", a commenté M. De Decker. Et d'insister: un
compromis est possible à condition que chacun manifeste du respect pour la position de l'autre et s'il existe une volonté de réussir.
Pour arriver à un accord, dit encore M. De Decker, chacun devra faire
une grande concession. Il ajoute que selon lui il existe des deux côtés
une disponibilité de certains négociateurs à faire cette concession.
Le président du Sénat souligne encore que cette concession mutuelle
pour aboutir à un accord équilibré débloquerait la porte pour les
négociations sur une réforme de l'Etat. (belga)


