La vice-première ministre et ministre de l'Emploi Joëlle Milquet a indiqué lundi qu'en matière de jobs étudiants, il y avait plusieurs scénarios actuellement envisagés avec pour objectif la simplification et l'étendue du système ainsi que son optimalisation, à la fois pour les étudiants et les employeurs.
Elle réagit ainsi à certaines informations parues dans la presse et qu'elle qualifie de "parcellaires". Les quotidiens De Standaard et Het Nieuwblad écrivait lund matin que la ministre de l'Emploi Joëlle Milquet (cdH) veut limiter à l'été les possibilités de job d'étudiant à cotisations sociales favorables.
Selon la législation actuelle, un étudiant peut travailler un mois pendant l'été et un mois en dehors en bénéficiant de "cotisations de solidarité" avantageuses. S'il dépasse ce quota, il est alors soumis aux cotisations classiques. Toutes les parties concernées veulent un système de contrôle plus simple et plus aisé, selon les deux quotidiens.
D'après ceux-ci, la ministre propose d'étendre le nombre de jours à cotisations sociales favorables à l'ensemble du troisième trimestre (l'été). En dehors de cette période, ce sont les cotisations classiques qui seraient appliquées. La ministre maintiendrait en outre la règle prévoyant la suppression des allocations familiales si le jeune travaille plus de 30 jours par trimestre. Elle présentera sa proposition aux partenaires sociaux au Conseil national du travail.
Ces informations sont parcellaires, dit Mme Milquet qui précise que plusieurs scénarios sont actuellement sur la table avec pour objectif la simplification et l'étendue du système et son optimalisation, à la fois pour les étudiants et les employeurs. La piste évoquée dans le journal est une piste parmi bien d'autres, dit-elle encore dans un communiqué. (belga)


