La SNCB épargne 1,6 million grâce aux efforts énergétiques
La consommation de mazout et de gaz naturel dans les bâtiments et les lieux de travail du groupe SNCB a diminué de près d'un cinquième en deux ans. Ce qui entraîne une économie de 1,6 million d'euros, selon la société des chemins de fer. La baisse de consommation n'est pas seulement la conséquence de la relative douceur, mais également de l'augmentation de l'efficacité énergétique.
Le groupe s'était engagé en juillet 2005 à améliorer l'efficacité énergétique de ses bâtiments et de ses lieux de travail de 7,5% d'ici 2012 et de 20% d'ici 2020, par rapport à 2005. La SNCB pense que ces objectifs seront atteints. Ainsi, en 2007, la consommation de mazout et de gaz naturel a reculé de 19% par rapport à 2005. "Les premières estimations pour le début 2008 confirment cette tendance", indique un communiqué du groupe SNCB. De son côté, la consommation globale d'électricité dans les bâtiments et ateliers (hors traction ferroviaire donc) est restée inchangée en 2007 par rapport à 2005.
20.000 tonnes de CO2Les efforts ont permis, malgré la hausse des prix de l'énergie, une économie de 1,6 million d'euros en 2007, selon Leen Uyterhoeven, la porte-parole de la SNCB Holding, dont la moitié grâce à une efficacité énergétique accrue. Au total, sur 2 ans, l'économie représente environ 20.000 tonnes de CO2 non émises dans l'atmosphère.
Audits énergétiquesDes audits énergétiques réalisés dans plusieurs sites représentatifs ont permis de déterminer une série de mesures efficaces applicables à l'ensemble des bâtiments du groupe. Un résultat remarquable a été enregistré au niveau du bâtiment Atrium, où travaille quelque 1.500 personnes. Un audit énergétique y a débouché sur l'installation d'un nouveau système centralisé de gestion de la température ambiante qui a permis une réduction de la consommation de gaz de 46%.
En 2005, le gouvernement fédéral et les entreprises publiques comme la SNCB, La Poste, Belgacom et la Loterie Nationale ont conclu un accord visant la diminution de la consommation d'énergie. Les prévisions faisaient alors état d'une économie par an de minimum 5,5 millions d'euros et de 31.000 tonnes de CO2. (belga/7sur7)