L'intergroupe parlementaire du MR est réuni mardi au siège du parti à Bruxelles. Plusieurs éminences grises libérales dont le commissaire européen Louis Michel ou le sénateur Philippe Monfils ont estimé en arrivant que l'heure de Didier Reynders était venue. Le président du Sénat, Armand De Decker, a jugé qu'il revenait aux libéraux d'avoir la main.
Le président du FDF, Olivier Maingain, a estimé que les partis flamands revendiquant une réforme de l'état ont aujourd'hui réduit à néant les possibilités d'engager une discussion en ce sens. "Il y avait des chances réelles d'avoir un débat institutionnel. Ceux-là même qui le revendiquaient l'ont aujourd'hui sabordé", a indiqué Olivier Maingain au siège du Mouvement réformateur. "Certains ne veulent pas y croire au nord du pays, sans doute qu'ils ont un agenda caché", a précisé le président du FDF, rejetant l'alternative d'une "Belgique, état vassal de la Flandre".
Après la démission du premier ministre lundi soir, M. Maingain rend Yves Leterme responsable d'avoir "privilégié les intérêts de la Flandre". Selon le président du FDF, il faut à présent laisser le temps au roi d'examiner la situation. "Laissons le chef de l'état faire son travail de consultation", a-t-il dit. (belga)
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