Depuis le mois de février dernier, les statistiques relatives aux accidents de la circulation ne sont plus collectées au niveau national, rapporte Le Soir mercredi. Il est donc impossible de comparer par exemple le nombre de tués sur nos routes au printemps 2008 par rapport au printemps 2007.
Pourtant, en France, on observe que la hausse du prix des carburants inciterait les automobilistes à lever le pied, ce qui a une influence positive sur le nombre de tués sur la route, indique Le Soir. En Belgique, on en sait donc rien. La crise qui a accompagné la formation du gouvernement aurait perturbé la récolte des données. Les statistiques comparative font défaut, ce qui pourrait handicaper la politique de prévention routière. (belga)


