"Malgré les conditions météorologiques, les travaux sont pour l'instant en avance par rapport au planning", a indiqué la ministre flamande des Travaux publics, Hilde Crevits.
Ce qui est certain pour l'instant, c'est qu'une bande supplémentaire au moins sera dégagée en direction de Gand à partir du 1er septembre.
Si la météo le permet, les travaux sur l'E17, entre Haasdonk et Saint-Nicolas, pourraient déjà être terminés le 1er septembre. "Malgré les conditions météorologiques, les travaux sont pour l'instant en avance par rapport au planning", a indiqué la ministre flamande des Travaux publics, Hilde Crevits. "De ce fait, la circulation sur le tronçon pourrait être rétablie début septembre, voire même le 1er septembre."
La première phase (entre Saint-Nicolas et Waasmunster) s'étant achevée quelques jours plus tôt que prévu, la seconde phase (entre Saint-Nicolas et Haasdonk) a pu commencer plus tôt. Quarante ans après sa construction, l'autoroute a été complètement réaménagée avec du béton armé à cet endroit, en direction de Gand. La date précise de la fin des travaux dépend des conditions météorologiques.
Ce qui est certain pour l'instant, c'est qu'une bande supplémentaire au moins sera dégagée en direction de Gand à partir du 1er septembre. "Nous avons planifié les travaux de telle manière que la partie gauche de la route sera prête en premier lieu", a expliqué le coordinateur du projet, Noël Vanhollebeke. "Si nous devions ne pas être prêts début septembre à cause du mauvais temps, la circulation pourrait se faire sur la bande de gauche et nous pourrions continuer les travaux à côté."
La ministre Crevits prévient toutefois que de gros embarras de circulation sont attendus à partir du 18 août. On s'attend à près de 10% de trafic en plus; le trajet sur le tronçon prendrait dès lors en moyenne une demi-heure de plus qu'actuellement. Pour informer les automobilistes de l'état du trafic sur l'E17, deux projets tests sont mis en place pendant les travaux.
D'un côté, un système de détection des files a été mis au point grâce à un radar qui calcule à quelle distance les files commencent. Des panneaux d'information, installés dans les deux sens, préviennent donc les risques de collision en chaîne. En outre, les automobilistes sont informés de la durée du trajet via un système de calcul par signaux GSM et GPS.
La ministre Crevits est satisfaite de ces deux projets pilotes, mais l'échange de données entre les deux systèmes est selon elle nécessaire pour obtenir des informations plus précises. (belga)


