"Je suis contente de ces signaux positifs. Il y a une chance d'avoir un dialogue crédible, mais il faut maintenant qu'il commence. S'il y a suffisamment de confiance, si l'on se comporte comme des adultes, que l'on ne joue pas à des petits jeux et que l'on ne fait pas trop de déclarations à la presse, il est possible de réussir", a affirmé Marianne Thyssen.
"Ma réaction est positive mais j'espère surtout que l'on va pouvoir parler du contenu le plus vite possible", a souligné Bart Somers.
Le CD&V et l'Open Vld ont bien accueilli la position francophone relative au dialogue interinstitutionnel. Ils attendent maintenant que les discussions sur le fond puissent commencer, ont-ils indiqué avant d'être reçus par les médiateurs royaux.
"Ma réaction est positive mais j'espère surtout que l'on va pouvoir parler du contenu le plus vite possible", a souligné le président de l'Open Vld, Bart Somers, avant d'indiquer qu'il fallait franchir des étapes dans ce dialogue institutionnel avant les élections de 2009.
Que Kris Peeters participe à ce dialogue plutôt qu'Yves Leterme, cela n'importe pas à ses yeux. "Selon moi, il n'y a pas tellement de différences, sinon psychologiques ou symboliques", a-t-il dit.
Quant au choix des francophones de fonder leur participation sur la base des partis politiques, il ne le dérange pas. "Nous vivons dans une particratie et c'est de toute façon les partis qui auront le dernier mot", a-t-il ajouté.
La présidente du CD&V, Marianne Thyssen, s'est aussi dit satisfaite de la position des francophones. "Je suis contente de ces signaux positifs. Lundi, ça allait autrement mais, apparemment, ils ont pu s'accorder. Il y a une chance d'avoir un dialogue crédible, mais il faut maintenant qu'il commence. S'il y a suffisamment de confiance, si l'on se comporte comme des adultes, que l'on ne joue pas à des petits jeux et que l'on ne fait pas trop de déclarations à la presse, il est possible de réussir", a-t-elle affirmé.
Mme Thyssen considère elle aussi que les négociations doivent s'ouvrir sur une page blanche. "Cela se trouve dans la note du gouvernement flamand et je suis d'accord avec ça", a-t-elle fait remarquer. Le nombre de négociateurs flamands n'a pas encore été fixé. Il appartiendra au gouvernement flamand de le faire, a-t-elle précisé.
La présidente du sp.a, Caroline Gennez, a quant à elle, évité la presse et est entrée par une autre porte au Sénat, où reçoivent les médiateurs. (belga)


