La CSC ne pouvait pas dire vendredi matin si certains de ces affiliés suivaient le mouvement de grève entamé dans les prisons belges jeudi soir. Le syndicat chrétien affirme rester attentif à l'évolution de la situation mais confirme sa décision de privilégier, pour l'instant, la négociation.
"Il est impossible de dire aujourd'hui le nombre exact de grévistes, ni le nombre de gardiens de prison affiliés à la CSC qui sont aussi en grève. Nous ne le saurons vraiment que dans deux ou trois mois lorsque nous constaterons que ces gardiens se sont vus imposer un retrait de salaire pour ce jour-là", a expliqué Gaston Merkelbach, responsable syndical.
La CSC avait décidé mardi de lever son préavis de grève afin de donner une chance à la négociation. "Nous attendons de voir le résultat des groupes de travail qui doivent se réunir entre le 1er et le 10 octobre", afin de déblayer le terrain avant les négociations proprement dites, a ajouté M. Merkelbach.
Entre-temps, la CSC réunira, le 8 octobre, son comité national des établissements pénitentiaires. Ce comité sera l'occasion, selon le responsable syndical, de faire le point sur l'état d'avancement des groupes de travail. "Nous verrons alors s'il y a lieu de revoir notre position", précise encore M. Merkelbach. (belga)
Connectez-vous ou enregistrez-vous pour réagir!


