La vitesse excessive sera au centre de la campagne d'information organisée désormais traditionnellement en automne pour améliorer la sécurité routière en Région bruxelloise. Cette campagne a démarré mercredi.
Elle est menée conjointement avec l'Institut belge pour la Sécurité routière (IBSR), la STIB, la gouverneure de Bruxelles, la police, le parquet et l'Association de la Ville et des Communes de la Région de Bruxelles-capitale (AVCB). "Malheureusement, les statistiques sont là pour nous rappeler que la vitesse excessive ou inadaptée reste l'une des causes principales d'accidents de la route. La Région bruxelloise n'échappe pas à la règle.
Nuisances
Les excès de vitesse entraînent également bon nombre d'autres désagréments, comme la pollution, les nuisances sonores, sans oublier le sentiment d'insécurité généré par les véhicules qui viennent perturber la quiétude des quartiers et des parcs où jouent les enfants", a commenté le ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet (sp.a).
Les flyers et les affiches placardées à hauteur des grands axes de pénétration de Bruxelles, à l'occasion de la campagne d'information, permettront de constater l'impact que peuvent avoir les accidents lorsque les gens roulent trop vite. D'après le ministre, certains axes et tunnels incitent parfois les automobilistes à appuyer sur le champignon.
Tunnels plus rapides
Celui-ci a rappelé que la règle générale à suivre en matière de limitation de vitesse en ville était le respect des 50 km/h (30 km/h aux abords des écoles et dans certains quartiers résidentiels). L'autorisation de désormais rouler à 70 km/h sur de nouveaux tronçons en ligne droite et sans zones d'accès de certains tunnels (Léopold II dans les deux sens; Reyers, direction avenue de Cortenberg; et Belliard en direction de l'E40) s'accompagnera de mesures de contrôle renforcées au moyen de radars mobiles qui vont être installés en différents endroits des tunnels.
Qui plus est, des caméras fixes y seront également placées. Les automobilistes pourront donc êtres flashés à tout moment. D'après Pascal Smet, une signalisation à messages variables sera par ailleurs installée dès 2009 dans le sous-sol routier de la capitale pour permettre d'adapter la limitation de la vitesse, selon les circonstances (embouteillage, accident, nuit ou trafic fluide).


