Anciaux dément avoir avantagé la maison de repos de son frère

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Par: rédaction
30/10/08 - 15h15

Le ministre flamand Bert Anciaux affirme que les 400.000 euros d'emprunt contractés par la maison de repos dirigée par son frère et qui ont fait l'objet d'une remise de dette de la part du gouvernement flamand, correspondaient bien à des subsides récupérables accordés.

M. Anciaux dit aussi avoir réellement démissionné de son poste d'administrateur de ladite maison de repos "De Overbron" en 2007. Le ministre se dit consterné par les informations publiées jeudi matin par les quotidiens du groupe Corelio (De Standaard et Het Nieuwsblad), faisant croire à une politique favorisant les amis et à de l'abus de pouvoir de sa part.

Selon lui, les sommes remises, accordées en mars dernier à l'occasion d'une extension de la maison de repos, correspondent bien à deux subsides, de 6 millions de francs et de 10 millions de francs, accordés en 1999 et 2000.

Les deux journaux insistaient sur le fait que la maison de repos est dirigée par le frère (Jan) de Bert Anciaux, que la décision de remise de dette avait été prise par la Commission communautaire flamande de Bruxelles et que les 400.000 euros représentaient une somme bien plus élevée que les subsides récupérables de 6 millions de francs accordés en 1999 à la maison de repos.

Les quotidiens ajoutaient que Bert Anciaux figurait, selon le Moniteur, au nombre des administrateurs - non rémunérés - de la maison. Selon les deux journaux flamands, De Overbron est l'une des maisons de repos issues d'un plan de prestige voulu par le ministre, qui entend ainsi affirmer la présence flamande dans le secteur des maisons de repos à Bruxelles. La qualité des prestations y est supérieure aux maisons de repos contrôlées par la Communauté française, soulignent les deux quotidiens. (belga)

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