-
 

BHV: personne ne veut un nouveau conflit d'intérêts

La Commission des Affaires institutionnelles du Sénat était amenée à voter un avis dans le cadre d'une procédure en conflit d'intérêts relative à BHV.
José Happart
José Happart
Les parlements wallon, germanophone et bruxellois "n'offriront pas de nouveau délai de 120 jours, qu'ils sont en mesure d'apporter, à la résolution de la crise de la scission de l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde", écrit vendredi Le Soir qui a posé la question à José Happart, Karl-Heinz Lambertz et Eric Tomas, tous trois socialistes.

Ces assemblées n'enclencheront pas de nouvelle procédure de conflit d'intérêts, qui accorderait quatre mois de sursis supplémentaires aux négociateurs francophones et flamands afin d'éviter un passage en force de la proposition de loi flamande de scission au parlement. Pour José Happart, qui préside l'assemblée parlementaire wallonne, "c'est aux Bruxellois à se montrer solidaires des francophones de la périphérie".

Karl-Heinz Lambertz, qui préside lui la Communauté germanophone, estime que le déclenchement d'une procédure de conflit d'intérêts à Eupen "n'est pas envisageable dans le contexte actuel...sauf si toute la Belgique nous le demande". Enfin, pour Eric Tomas, qui préside le parlement bruxellois, une telle initiative "lâcherait une bombe institutionnelle en plein parlement, occasionnant des difficultés terribles avec les élus flamands". (belga/mb)
28/11/08 08h02
      mailIcon Envoyez cet article      printIcon Version imprime

Votre avis nous intéresse!

Partagez votre opinion avec plus de 80.000 visiteurs

 

© De Persgroep Publishing. Tous les droits réservés. Lisez les conditions d'utilisation

Mediargus Metriweb