La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, s'est dit, jeudi à la Chambre, d'accord avec la députée Open Vld Katia della Faille pour imposer un ou deux jours de réflexion avant l'exécution d'un tatouage et d'obliger de préciser dans le contrat la grandeur de celui-ci.
Mme della Faille a interrogé la ministre après la polémique autour d'une jeune femme de Courtrai qui s'est réveillée avec 50 étoiles sur le visage alors que, selon elle, elle en avait demandé trois.
La députée a rappelé qu'un arrêté royal de 2005 réglemente la profession de tatoueur et impose déjà un certain nombre d'obligations. Elle a proposé d'y ajouter que le contrat entre le client et le tatoueur doit préciser la grandeur du tatouage à exécuter et d'imposer un ou deux jours de réflexion entre la demande et l'exécution.
La réponse de la ministre a été particulièrement courte et précise. Elle s'est dite d'accord avec les propositions de la députée. (belga/chds)


