L'allochtone aurait besoin d'un ami autochtone

Les jeunes Belges d'origine turque et marocaine de deuxième génération n'ont que la moitié des chances par rapport aux jeunes autochtones du même âge d'entamer des études de niveau supérieur, écrit vendredi De Standaard.

Même des jeunes allochtones qui ont pris un bon départ dans l'enseignement secondaire risquent de devenir les victimes du principe que des chercheurs de la KULeuven qualifient de principe du "pipeline qui fuit".

Les scientifiques ont interrogé 1.700 jeunes de 18 à 30 ans d'Anvers et de Bruxelles, dont un tiers de Belges d'origine, un tiers d'origine marocaine et un tiers d'origine turque, venant des mêmes quartiers et ayant dès lors le même environnement social.

Les allochtones sont beaucoup plus nombreux a être éliminés de la trajectoire des études supérieures. Les chercheurs ont constaté que les allochtones qui décrochent quand même un tel diplôme, semblent avoir souvent des amis autochtones. L'aide d'un enseignant est un élément favorable qui intervient en seconde position. Inversement, les chances de décrocher un diplôme de l'enseignement supérieur sont clairement inférieures s'ils ont fréquenté une classe composée pour plus de la moitié par des jeunes immigrés. (belga)
26/06/09 10h08
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