Trois arrestations après un hold-up à Bernissart

Les trois auteurs d'un tiger-kidnapping commis en septembre 2008 ont été placés sous mandat d'arrêt à Tournai, a-t-on appris lundi. Les trois gangsters, qui avaient contraint une employée à ouvrir le coffre-fort de la poste de Bernissart, s'étaient alors emparés de 20.000 euros.

A des fins d'enquête, les forces de l'ordre et le parquet de Tournai
étaient restés discrets à propos des investigations des policiers
concernant cette attaque à main armée, opérée le mercredi 3 septembre 2008 à la poste de Bernissart. Dans le cadre de cette enquête, trois hommes étaient recherchés.

Lundi, le 1er substitut du procureur du roi de Tournai a révélé que
deux hommes avaient déjà été arrêtés le 23 juin dernier. Il s'agit d'un habitant de Quaregnon, âgé de 47 ans, et d'un habitant de Cuesmes, âgé de 50 ans. Tous deux nient les faits qui leur sont reprochés.

Une troisième arrestation a été opérée le mercredi 1er juillet dernier. Un habitant de Courcelles âgé de 39 ans a été placé sous mandat
d'arrêt à Tournai. L'homme nie également toute participation à cette
attaque à main armée.

Bien connus des services judiciaires, les trois individus ont été placés sous mandat d'arrêt pour vol avec violence, avec les circonstances
aggravantes que les faits ont été commis à plusieurs, qu'une arme a été exhibée et qu'un véhicule a été utilisé.

Le mercredi 3 septembre 2008, une employée de la poste de Bernissart avait été victime d'un tiger-kidnapping. Alors qu'elle quittait en voiture son domicile à Beloeil, cette dame avait été bloquée par un autre véhicule à bord duquel se trouvaient trois individus.

Encagoulés et dotés d'armes de poing, deux des malfrats avaient fait
irruption dans la voiture de la victime. Sous la contrainte des armes,
celle-ci s'était rendue à son lieu de travail. Les trois gangsters et l'employée étaient arrivés vers 07h30 au bureau de poste situé à la rue Grande à Bernissart. L'employée avait été contrainte de désactiver le système d'alarme.

Les malfrats avaient ensuite attendu le délai d'ouverture du coffre-fort. Entre-temps, un facteur qui prenait son service avait été mis
en joue par un des gangsters et pris en otage. Après avoir exigé
l'ouverture du coffre-fort, les malfrats s'étaient emparés d'une somme de 20.000 euros. (belga)
06/07/09 17h58
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