Les proxénètes et trafiquants d'êtres humains agissent de plus en plus librement dans le quartier chaud d'Anvers, selon une enquête menée par la criminologue néerlandaise Marion Van San à la demande de la Ville.
La réduction du quartier occupé par les prostituées de 17 rues à 3 rues et la rénovation d'anciens immeubles voués à la prostitution n'ont pas permis d'améliorer la situation. "A cause de la politique de 'petite couche de vernis' appliquée par la ville, une partie de la prostitution est désormais invisible", dit-elle. (belga)
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