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La campagne anti-Electrabel de Greenpeace n'est pas restée sans réaction. L'entreprise parle "d'un manque total de respect".
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Les accusations lancées par Greenpeace au travers d'une campagne controversée à l'attention d'Electrabel ne sont pas rester sans réaction. L'entreprise y voit un procédé démagogique et insultant à l'égard de nombreuses personnes peut-on lire dans Le Soir. "Tant le style que le choix des mots témoignent d'une démagogie jamais vue et d'un total manque de respect vis-à-vis du monde politique, de l'entreprise et des collaborateurs d'Electrabel".
Ce spot met en scène Elio Di Rupo, le premier ministre belge qui, sous la menace d'une arme, assure vouloir maintenir l'activité des centrales nucléaires. Cette prise d'otage, orchestrée par la "mafia du nucléaire" vise directement Electrabel. Un message choc dont Ecolo s'était distancé plus tôt dans la journée, par la voix de son porte-parole. "Si j'avais été amené à faire ce genre de pub, je l'aurais faite autrement. L'humour trop décalé tue l'humour décalé". De son côté, le premier ministre n'a pas réagi.


