La signature du Traité de Lisbonne par la Pologne, retardée depuis des mois par le président Lech Kaczynski, l'a été encore de quelques secondes samedi, alors que le stylo-plume préparé à cet effet a refusé d'écrire.
L'encre semblait avoir séché.
Le président, connu pour ses positions réservées envers l'UE, ne s'est pas laissé dérouter et, souriant, a demandé à un aide de remplacer le stylo défaillant.
Il a déposé sa signature sur le document qu'il a ensuite montré aux invités et aux journalistes réunis au Palais présidentiel à Varsovie.
L'avenir du traité de Lisbonne est désormais suspendu à la décision du président tchèque Vaclav Klaus, connu pour ses position eurosceptiques, et à une décision de la Cour constitutionnelle de la République tchèque, saisie par ses alliés politiques. (belga)


