Les auteurs de délits ne peuvent rester membres de partis politiques ou figurer sur les listes de candidats aux élections, a estimé jeudi le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, au lendemain de la publication d'un rapport de la Cour des comptes sur la corruption.
"Les auteurs de délits ne peuvent pas prétendre rester membres d'un mouvement politique", a déclaré M. Berlusconi dans un entretien à l'agence italienne Ansa.
Il a dit avoir, avec les dirigeants de son parti "Le peuple de la liberté", "décidé que les personnes faisant l'objet d'une enquête ou impliquées dans un procès ne doivent pas figurer sur les listes aux élections et qu'en cas de doute sur leur culpabilité la présidence du conseil décidera au cas par cas".
Mercredi, la Cour des comptes italienne avait qualifié la corruption de "pathologie grave" avec un bond de 229% des plaintes sur les onze premiers mois de 2009. (belga)


