Le Premier ministre grec Georges Papandréou a déclaré, mardi, à Washington, que le président américain Barack Obama avait répondu de manière "très positive" à son plaidoyer contre les spéculateurs accusés d'avoir aggravé la crise financière de la Grèce.
Le président français Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel et d'autres dirigeants européens ont eux aussi envoyé un signal fort montrant qu'ils ne laisseront pas les spéculateurs "s'amuser" avec la sécurité de la zone euro, a ajouté le Premier ministre grec.
"Nous avons trouvé une réponse positive" de la part du président Obama, ce qui veut dire que "ce sujet sera à l'ordre du jour de la prochaine réunion du G20", a dit M. Papandréou.
Il avait auparavant qualifié les positions de M. Obama pour empêcher la spéculation de "très positives" et avait précisé qu'il n'avait pas demandé aux Etats-Unis ni à aucune autre entité d'aucune sorte un plan de sauvetage pour l'économie grecque. (belga)


