En meeting à Paris, François Fillon a fait une boulette mercredi soir à l'approche des élections régionales. "La semaine dernière à Epernay, des voyous ont violemment caillassé des policiers qui procédaient simplement à un contrôle routier. L'un d'entre eux vient de décéder. Caillasser, insulter, vandaliser, tirer, tuer : désormais il semble qu'il n'y ait plus aucune limite pour certains, a exprimé le premier ministre français (UMP).
Oui mais seulement voilà: le policier en question n'est pas décédé. Il est sorti du coma artificiel en début de semaine. Il a même pu parler à ses proches.
Dans une lettre rendue publique, François Fillon a présenté ses excuses à la famille du policier... blessé. "J'ai, par erreur, évoqué le décès de votre époux. Ce qui constituait une méprise que je regrette profondément. Je tiens à vous présenter mes excuses, ainsi qu'à votre mari, sa famille et ses collègues". (Ch.D.)


