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En visite à Rome où il a déclaré vouloir voir l'Europe se doter de nouveaux instruments financiers pour soutenir la croissance, François Hollande a esquivé une question relative au tweet de Valérie Trierweiler.
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François Hollande, le président français, n'a pas souhaité commenter la polémique provoquée par sa compagne, Valérie Trierweiler. Au cours d'une conférence de presse commune avec Mario Monti, le président du Conseil italien, Hollande a gentiment balayé une question relative à l'affaire "romantico-politique" qui secoue l'Hexagone depuis deux jours. "Un tweet a fait polémique en France, en Italie, etc. La première dame a-t-elle le droit de contredire la position du Président de la République ou du Parti socialiste, concernant l'élection de La Rochelle?", a interrogé une journaliste. "Je ne pense pas que le président Monti pourra répondre à cette question. Je n'y répondrai pas moi non plus ici et sur ce sujet", a-t-il esquivé.
"Pas un robot"
Cette intervention survient quelques heures à peine après les déclarations de Ségolène Royal, son ancienne compagne, visée par le message diffusé sur le compte Twitter de Valérie Trierweiler qu'elle a qualifié de "coup violent". "Face à la violence du coup, je n'ai pas voulu réagir à chaud, car je mène un combat politique difficile et je me dois de tenir bon. En tant que femme politique, je demande à être respectée, tout comme doit être respecté le soutien politique que m'apporte le président de la République en tant qu'unique candidate de la majorité présidentielle", a-t-elle déclaré dans les colonnes de Libération. L'ancienne candidate à la présidentielle a par ailleurs confié avoir été touchée. "Je ne suis pas un robot (...) Je demande le respect par rapport à une mère de famille dont les enfants entendent ce qui se dit".


