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MISE À JOUR Discrète depuis le fameux "tweetgate", Valérie Trierweiler regrette aujourd'hui avoir publiquement soutenu l'adversaire de Ségolène Royal, Olivier Falorni. "J'ai commis une erreur", a-t-elle confié à l'une de ses proches, selon Le Parisien.
Que devient la première dame de France après la retentissante "affaire du tweet"? Une semaine après les faits, Valérie Trierweiler demeure pour le moins discrète. Se privant de toute apparition publique depuis quelques jours, la journaliste n'a fait aucune déclaration officielle à la presse.
Les observateurs attentifs auront remarqué qu'elle n'a pas accompagné son compagnon au G20 mais selon ses proches, cette absence n'a rien à voir avec le psychodrame politico-sentimental qu'elle a déclenché. Trierweiler n'est tout simplement pas au Mexique pour des raisons familiales. Elle avait prévu, et ce avant le tweet dévastateur, de rester à Paris pour encourager ses deux enfants qui passent le bac cette semaine.
Balayant jeudi dernier une question sur le sujet, le président de la République n'a évidemment apprecié que très modérément la sortie de sa compagne sur Twitter. "L'explication avec François Hollande a été orageuse", confie un proche. "Valérie est anéantie", poursuit ce dernier, même si son tweet n'aura pas eu, comme certains le prédisaient des conséquences sur les résultats du PS aux législatives à La Rochelle ou ailleurs. Pourtant rompue aux fonctionnement des médias, la journaliste n'aurait pas mesuré les conséquences de son geste. Elle a néanmoins promis d'être plus réservée, et notamment dans les colonnes de Paris-Match où elle continue ses chroniques littéraires.
"Elle peut continuer à tweeter comme elle veut"
Treirweiler est à ce point effacée que même sa notice biographique sur le site internet de la présidence de la République a mystérieusement disparu. Officiellement, celle-ci est en train d'être réécrite. Sur Twitter, la première dame de France a cependant encore bien l'intention de s'exprimer, même si elle est restée muette depuis ce mémorable 12 juin. "Elle peut continuer à tweeter comme elle veut. Elle n'est pas frappée d'un interdit", a expliqué son chef de cabinet, Patrice Biancone. A noter que le tweet n'a, à ce jour, pas été effacé.
"Il faut un peu de temps" encore pour définir son périmètre d'action, a-t-il dit par ailleurs en précisant que "la défense des enfants, l'égalité des chances faisaient partie des domaines dans lesquels elle envisage de s'investir". Sa collaboration à l'hebdomadaire Paris-Match se poursuit avec un article à paraître jeudi sur le dernier roman d'Amanda Sthers intitulé "Rompre le charme".
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