Les rebelles acceptent un "cessez-le-feu immédiat"
Les rebelles qui ont attaqué N'Djamena au cours du week-end ont accepté mardi le principe d'un "cessez-le-feu immédiat", mais accusent la France d'avoir "causé d'énormes victimes civiles" dans la capitale lors d'une "intervention directe".
"Conscientes des souffrances des populations tchadiennes et souscrivant aux initiatives de paix des pays frères, la Libye et le Burkina Faso, les forces de la résistance nationale donnent leur accord pour un cessez-le-feu immédiat", a déclaré le porte-parole de l'alliance rebelle, Abderaman Koulamallah, dans un communiqué.
"Elles s'étonnent de l'implication directe de la France dans le conflit et condamnent l'intervention directe de l'aviation française qui a causé d'énormes victimes civiles, notamment sur le Lycée de la Liberté et le marché central" de N'Djamena, ajoute-t-il. (belga/7sur7)